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Les Hommes

POPULATION ET DÉMOGRAPHIE

  • Une forte reprise de la croissance démographique.
Avec 162 nouveaux habitants entre 1990 et 1999, le rythme annuel de croissance démographique a été multiplié par trois au cours des dix dernières années, par rapport à la période précédente (+0,30% sur la période 1999/90 contre +0,09% en 1990/82).

  • Une dynamique démographique inférieure d'un tiers à la moyenne des territoires ruraux du Loir-et-Cher.
+0,30% en Beauce et Gâtine, contre +0,49% ailleurs sur la période 1999/90.

  • Une trajectoire démographique inversée entre Saint-Amand-Longpré et Selommes.Stagnation puis croissance dans le sud, contre croissance puis stagnation dans le nord.

  • La poursuite et l'accentuation de la dégradation du solde naturel alors que les territoires ruraux amorcent une légère décélération.
De -0,13% à -0,15% en Beauce et Gâtine pour les périodes 1990-82 et 1999-90, contre de -0,17% à -0,13% pour la moyenne des territoires ruraux.

  • Beauce et Gâtine, un territoire moins attractif aux migrations résidentielles que les autres communes rurales du département.
Beauce et Gâtine affiche une croissance annuelle moyenne de son solde migratoire de +0,45% contre +0,62% pour la moyenne des communes rurales du Loir-et-Cher.

  • L'attractivité résidentielle des espaces ruraux du Loir-et-Cher progresse fortement alors que les espaces urbains stagnent.
En évoluant de +0,47% à +0,62%, l'attractivité résidentielle des espaces ruraux progresse d'un tiers. La balance migratoire positive du Loir-et-Cher (7 779 nouveaux résidents en neuf ans) bénéficie à 99% à ses campagnes. Quelle que soit l'origine de l'attractivité résidentielle du département (existence de pôles urbains, présence d'infrastructures de transport nationales et internationales...), ce sont les campagnes et non les villes qui en profitent.

  • Un territoire amorçant une reconquête de son attractivité résidentielle.
La croissance du solde migratoire est multipliée par deux en dix ans (elle passe de +0,21% à +0,45%) et l'écart de croissance avec les autres espaces ruraux se réduit de 1 contre 2 à 2 contre 3.

  • Une dynamique d'attractivité qui s'inverse entre les deux chefs-lieux de canton, au détriment de Selommes.
Les communes du canton de Saint-Amand-Longpré voient le rythme annuel de croissance de leur solde migratoire progresser de +0,10% à +0,49%, soit une attractivité multipliée par cinq. Sur la même période, celui des communes de Selommes fléchit de +0,49% à +0,35%. On assiste à une explosion de la croissance dans le sud ; et à une décélération dans le nord.


Une croissance démographique moyenne

Alors qu'elle avait très faiblement progressé entre 1982 et 1990 (+44 habitants), la population de Beauce et Gâtine gagne 162 habitants entre les deux derniers recensements (1990-1999).

La croissance annuelle moyenne de +0,30 % sur la dernière période reste toutefois inférieure à celle du département (+0,49%), et à celle de la moyenne des communes rurales du Loir-et-Cher. Notamment, sur la période 1982 - 1999, la population de la CCBG progresse deux fois moins vite que celle des autres espaces ruraux proches (+0,20% contre +0,42%).

Si les croissances annuelles des communes des deux chefs-lieux de canton ont été assez proches au cours des vingt dernières années (+0,18% et +0,24%), un effet de ciseau s'est produit. Les communes du canton de St-Amand-Longpré dont la population était restée stable entre 1982 et 1990 (-0,07% par an) se développent fortement entre 1990 et 1999 (+0,41%). Les communes de Selommes connaissent une dynamique inverse : forte progression entre 1982 et 1990 (+0,50%) et stabilité sur la période récente (+0,01%).

Un territoire en recherche d'attractivité

Les communes de Beauce et Gâtine connaissent un phénomène de décroissance naturelle, c'est à dire un excès des décès sur les naissances. Si le rythme annuel moyen de décroissance est assez similaire à celui des espaces ruraux du Loir-et-Cher, la tendance n'est pas la même entre les périodes 1990-82 et 1999-90. Pour Beauce et Gâtine, la décroissance s'est dégradée, elle est passée de -0,13% à -0,15%, alors que pour le département, elle s'est légèrement redressée, passant de -0,17% à -0,13%.

Sur la même période, les communes de Beauce et Gâtine ont vu leur solde migratoire doubler, avec un rythme annuel qui est passé de +0,21% à +0,45% tout en restant inférieur à celui de la moyenne des communes rurales du département

Le territoire de Beauce et Gâtine semble moins attractif pour les migrations démographiques que les autres territoires proches. Toutefois, en neuf ans, il a fait d'importants progrès et l'importance de son foncier, sous réserve de bien préparer les arbitrages avec l'agriculture, lui d'envisager une politique d'accueil plus organisée.

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